mardi 24 juin 2008

Mais qu'est ce que vous buvez? C'est bien du tabac que vous fumez, hein que c'est du tabac?





Mais que veux tu que je dise.
Luna, tu me dois un article, on a dit que c'était toi qui commençait.

J'adoreuh les caramels et les glaces mangue-citron, les pizzas from rueil et le parc du chateau. Tu viens, dis, tu viens? J'ai encore perdu mon identité. C'est quoi m
on identité?
Est ce que mon identité c'est moi? Un mélange des gens qui m'ont construit, peut-être. Je suis les autres car les autres m'ont construit. Les autres sont moi car je les ai construit. Oh, c'est joli comme théorie. Nous ne sommes pas un individu, nous sommes tout ce que nous impliquons, tout ce que nous avons construit. Genre tu éduques quelqu'un, un frère, un fils, une fille, une amie, et bah tu es un peu dedans cette personne. Dans ce cas tu n'as pas conscience de tout ce que tu es, car tu ne sais pas vraiment ce que tu as donné à la personne en question. Si ça vous motive, expliquez moi ma théorie parce que je l'ai pas bien comprise.

On a seulement besoin de gens pour pouvoir dire des choses. Sans gens, tu n'es rien. Dis seulement "Wesh", tout seul, t'as l'air bête. Ou "Je t'aime". A la limite tu peux dire que tu t'aimes et te repondre que toi aussi. Mais alors t'as aucun sens esthetique, c'est moche "je m'aime". Héhé, je parle pour ne rien dire

Non, je n'ai plus d'idées, donc je ne parle plus, car j'ai découvert que les idées encore étaient sujet de discordance. Enfin ça dépend, tu peux te discorder avec des gens parce qu'ils sont experts de discordance. Experts en discordance. Ils discordent beaucoup, quoi. J'aime les non-discordants.
Bon, je cherche le bouton qui trouve une idée pour me lancer en écriture automatique ou je pourrais penser sans réfléchir mais ça ne vient pas. Oui parce qu'au final, j'aime bien penser, mais j'aime bien réfléchir.
J'aime, J'aime, j'aime, je t'aime, lala. I love you, and you, and you. And you. Et toi, et lui, et Elle. Wesh, j'te marrave la gueule.
En fait je connais rien au monde, je comprend rien, c'est fou.
Pendant qu'on cherche tous un paradis inaccessible ou artificiel - qu'on inhale du bonheur artificiel- d'autres s'en injecte- d'autres produisent du bonheur à coup de papier vert -OWI MONOPOLY-
Peut-être que si nous sommes tout ce que nous impliquons, comme je disais au début, peut être que pour trouver le bonheur, il faut que toutes les personnes en qui nous sommes soient heureuses. Et que toutes les personnes en qui elles sont soient heureuses. On a vite fait le tour du monde, comme ça. Pour être heureux, il faut que la Terre entière soit heureuse - voire plus. Donc dans ton intérêt individuel, si tu veux être heureux, fais que la Terre entière soit heureuse. En fait lutter contre
la pauvreté, contre la misère, contre la déprivation, contre la déportation, contre la mort et les boudins -noirs autant que blancs, c'est degueulasse- tout ça, tu devrais le faire même si t'es un peu égoïste, parce que c'est pour que tu sois heureux.
Bref, ça me soule de m'étaler là dessus.
De toute façon, je suis soulé de tout ce qui s'écrit, je suis un blasé de l'écriture (lututu) En fait non. Quoique je sais pas trop, là je sais pas si je suis content d'écrire. Peut être qu'après, je le serais, par satisfaction. Satisfaction d'en être arrivé à un résultat, d'avoir accomplis ce que je voulais être accomplis, après avoir intensifier mes efforts intellectuels et tactiles (bah oui, mes doigts écrivent aussi, aha)

J'crois que l'amour (par amour, par amor, paramore, wesh), c'est le début de tout. Pas comme l'amour passionel, pas forcément, mais le genre d'amour que tu éprouves pour beaucoup de gens, malgré le ressentiment, malgré le désaccord sur de nombreux points, malgré les disputes ou tout et tout; l'amour pour tes potes(ses), pour ta famille, pour ta copine, pour ton copain, pour tout le monde que tu connais, l'amour c'est toujours un peu le début de tout. C'est quoi l'amour? Je sais pas, l'attachement peut être. A une voix, à une odeur, à un visage, à une silhouette, à des mots, à ce qu'elle dit, à ce qu'il dit, wesh. Enfin l'amour c'est un peu un sentiment - juste un sentiment- . Comment tu définis un sentiment, toi? C'est un truc dans la tête. Bah voilà, l'amour c'est un truc dans ta tête qui établit tout ton monde, toutes les relations avec les gens sont un peu basés sur l'amour. Même les relations avec les pas-gens.
Peut être que j'ai raison, j'en sais rien. En tout cas moi j'aime beaucoup plus les gens que le contraire. Des fois des pulsions m'indiquent le contraire, mais mon élan naturel c'est un élan amoureux, quoi. Mais qui suis je, sur tant de gens? Un point? D'interrogation alors !
Mais si c'est vrai, alors les relations qu'on a établi dans notre société devraient être construites sur l'amour. Et je crois pas que ce soit le cas.

J'ai rien dit au final, dans cet article.
ARTICLEUH VIDEUH
A demain, bisoux, et comme L dirait,
BISOUS AVEC UN S

THOSE WHO DIED ARE JUSTIFIED FOR WEARING THE BADGE THEY RE THE CHOSEN WHITES
YOU JUSTIFY THOSE WHO DIED FOR WEARING THE BADGE THEY RE THE CHOSEN WHITES
FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME, FUCK U I WONT DO WHAT U TELL ME.
MOTHERFUCKEEEEEEEEEEER
UGH
Ignorance, hypocrisy, brutality, the elite, ALL OF WHICH ARE AMERICAN DREAMS.9 hours ago edit
J'irais déposer quelques fleurs en papier Vertes et déposées, ces trois fleurs en papier Au pied du magnolia, enterrée comme un V La verte était mouillée, j'ai du la faire brûler Non, je ferais voler, ces trois fleurs en papier Essorée, libérées, ces trois fleurs en papier Autant s'y résigner, le monde est en papier Laisse les donc s'envoler, laisse leur la liberté Lorsque j'ai retrouvé les trois fleurs fanés Interloqué, choqué, je me suis révolté Contre la liberté qui les avait tuées Face à ma liberté, aurais je du me tuer?


3 commentaires:

Anonyme a dit…

Eh bien ma foi ! Je fais la même chose que toi, sauf peut être qu'il y a plus de choses à lire sur ton blog que sur le mien ; je suis en panne de cogitations intellectuelles en ce moment (bien qu'elles ne l'aient jamais vraiment été, mais au moins elles satisfaisaient le monde, bref.).
Toujours pas en vacances, j'me cherche des excuses.
En ts cas see you in Rennes (fuck it !), et sur MSN (woh c'te rime).

Anonyme a dit…

L'enfer, c'est les autres.


On est les autres.
On nait les autres.
On aime les autres.


L'amour meurtrier.
L'amour infâme.
L'amour funeste.
L'amour tortionnaire.
L'amour criminel.
L'amour.
L'amour.

Unique vie en ce monde.


L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux...


Sartre / Hébert / Dostoievski


Et défaite russe. La Turquie maintenant. Ou pas. Je n'aime pas le foot. Ou pas. Je suis lasse. Et ça, j'en suis sûre...

Sasa a dit…

Le pouem des feuilles est joli, je dis.
L'amour c'est de l'amitié en moins vrai, je dis.
Tout le monde s'influence au-delà des sympathies, parce qu'on est marqué aussi bien par ses amis que par ses ennemis, je dis.
Hum, c'est pas du tabac qu'on boit, c'est pas de l'eau qu'on fume. On boit de la joie et on fume de l'amertume.
Niouuuu, et puis on s'en désarticule la clavicule, en fait. >.< Il fait moche, mais bong. I wonder: pourquoi c'est moi qui dois commencer? Pffffkkh.