vendredi 26 septembre 2008

Je sais pas/plus.

Je me dois de.

On a road to Zion, men. I gotta keep on movin'.

Et alors j'ai tout compris
La vie.
Et alors je me suis dit
Elle rie.
C'était moi, au fond, perdu
Elle rie.
Et le mois, si long, perdure
Je vis.
Et le monde me voudrait mûr
A vie
Un monde qui a tant perdu
Je dors
J'emmerde, j'écris si mal
Ce soir c'est la fin du bal
Je dors.


J'ai du mal à comprendre, comment, quand moi je me torture à savoir si je peux et comment je sauverais le monde, j'ai du mal à comprendre comment trop de gens se torturent à chercher le profit, la monnaie, ou le simple bonheur personnel.
Moi aussi, au fond, je recherche le bonheur personnel, le mien. Enfin, je pense que je le cherche. Mais seulement, je pleure trop souvent du non-bonheur des autres, j'en souffre. Pas toujours, trop souvent.
C'est pour ça que je ressens ce besoin de les aider, et de combattre ce non-bonheur et ces souffrances. Je me dois de les aider. Je me dois de me sentir utile et d'avoir l'impression d'avoir fait le bien, je me dois cela, pour me sentir vivre, pour vivre en paix. Car c'est en vivant en paix qu'on meurt en paix. Je veux mourir en paix, dans la plénitude, l'absolu, en me sentant homme de cette terre des hommes, m'étant retrouvé face à moi-même et face à l'infini.
Ou alors, cet absolu, peut-être, cet infini, peut-être le trouverais-je dans l'amour, de façon plus égoïste.
Je pourrais toujours me battre pour les autres.

Je comprend pas Hobbes. L'Etat de Nature, c'est la guerre de tous contre tous? Pourquoi? L'homme est mauvais, au départ? A l'origine est la faute?
Bref. Bonne nuit.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Souffrir du non-bonheur des autres, tiens-donc, ça je connais...!