dimanche 30 novembre 2008

Je veux sourire quand je me lève.

La vie, c'est pas du gâteau.

J'enchaîne les expériences et je change. Et je ne fais jamais le point, je ne m'arrête pas, non, je fonce. Dans le mur peut-être, faute d'avoir assez réfléchi.

Je constate que je ne sais pas pourquoi je suis là. Je me suis embarqué sans savoir, et désormais j'assume sans savoir pourquoi. On veut m'apprendre à penser, mais je pense savoir penser. On veut me faire penser comme eux mais je ne sais pas pourquoi je devrais penser comme eux. Pourquoi penseraient-ils mieux?
Parce qu'ils sont l'élite? Le groupe que les normes couronnent. L'élite dirigeante, celle qui nous représente ou celle qui produit, celle qui est responsable de tous nos maux, celle qui fait de ce monde ce qu'il est, un monde au service des meilleurs, des élites. L'aristocratie, c'est le pouvoir aux meilleurs.
Et ils veulent me faire penser comme la sainte élite? Moi qui me suis embarqué sans savoir.
Mais je veux rester moi-même, et penser comme moi-même. Je suis individualiste jusqu'au bout, à chaque individu ses particularités et ses préférences. Mais peut-être flancherais-je. Et je les louerais pour leur bonté, je les embrasserais de m'avoir ainsi éclairé. Vous m'avez montré la voie.
Mais pour l'instant, je prône mon particularisme. Je crache sur la norme, la pensée unique.
Je crois.
Qui enseigne gouverne.

Est-ce que je crois ce que je dis?

2 commentaires:

François a dit…

Le regard des autres mon cher, le regard des autres sur ton diplome.

Sasa a dit…

Oui mais bon, avec des peut-être c'est de la triche. trop facile. Je me comprends.







Pourquoi, Paq?