Et quand je ferme les yeux, je vois, je vois.
Un haut soleil de plomb et des murs poussiéreux, rue étroite et bondée, un vendeur de tapis. Et une chambre dans l'ombre, une chaleur qui repose. Une chaleur suffocante, un keffieh sur la tête. Et un accent chantant, l'amitié et la fête.
Mais là aussi des gens pleurent. C'est juste comme ici, mais ailleurs.
Et moi je rêve trop souvent d'ailleurs, et changer d'air, loin, très loin.
Découvrir puis en parler. Juste s'instruire hors de l'Assemblée. Voir le monde, l'aimer, l'aider, le comprendre.
Et je marche sur la route, continuellement. Un jour je dis bonjour, d'autres jours non. En hébreu, en arabe, en italien, en polonais, en tchèque ou en japonais. ou chinois.
Mais regarde, quand tu vois un nom sur une carte, ça donne envie, parfois un genre de sentiment nostalgie bizarre, ou juste un rêve.
J'ai l'impression de savoir dire le négatif, mais pas le beau ni le bon.
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1 commentaire:
Don't worry (be hippie), tu dis le négatif mais on comprend le positif en filigrane. Pour capter le négatif, il faut savoir capter le positif, donc on sait que tu le ressens aussi. Ecris ce que tu veux, ça sert à ça, à se libérer, pas à se forcer à changer ses pensées du moment. Mentir, c'est mon boulot, pas le tien, débilus. Miaw.
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