vendredi 17 juillet 2009

Les journées et le quotidien de fatigue et d'ennui.
La fatigue face à la tâche imposée par soi-même. La fatigue à l'idée de la tâche que l'on s'impose. Le dos qui se courbe et la tête qui flanche. Mais l'idée persiste et il faut avancer. Après tout, nous le voulons. Ou bien je le veux. Qu'en sais-je?
Mais les idées persistent et se déchaînent.
Les soirées qui à côté nous emplissent de souvenirs. Plus tard, nous en sourirons de nostalgie. Pourtant, nous y devenons fous. De folie, je m'étais endormi par terre. Ou encore, de fumée et d'indiennes j'avais ri des heures.
Mais déjà, j'y repense avec le sourire.
Les livres trouvés au coin d'une étagère et qui finalement nous construisent. Quand on y pense, ces mots nous expliquent tellement sur nous. Nous nous y retrouvons et pour ça les aimons.
Et puis rencontrer ces passagers d'une minute dans nos vies. Ces personnes du coin de la rue à qui l'on sourira, avec qui l'on échangera quelques mots et qui nous feront penser.
Est-il comme moi? Se pose-t-il les mêmes questions? S'en veut-elle? Pourquoi, qu'est-il arrivé pour qu'aujourd'hui il me dise ça?



Des éclairs des tempêtes qui la nuit nous arrêtent
Mais de peur, je le crains, ou d'ennui, ou de haine
Je crois que je m'arrête (il faut que tout s'arrête)
Qu'enfin l'envie revive, raviver ces causes vaines
Je les crois nécessaires (elles m'auront tant offert)
Folie passagère.

1 commentaire:

François a dit…

Dans la plaine vivent les hommes, sociables, abominables; complexés, à la fois libres et déterminés; il espèrent toute leurs vies un jour qui n'arrivera jamais, c'est pourquoi ils vivent, c'est pourquoi ils aiment, c'est pourquoi ils tuent; dans leurs folies artistique, ils créent chaque un jour un autre monde qu'ils veulent différent mais qui est pourtant tellement proche du notre : les gens s'y croisent toujours de la même manière.