Non, menant la vie que je mène, je n'ai pas le droit de me plaindre.
La fille aux cheveux rouges se promenait sur ce rebord. A droite, le vide puis l'enfer du goudron, à droite, le béton et 50 mètres de chute. A gauche, l'herbe monotone. La musique dans ses oreilles, bande originale d'un film original, rêvait d'une intensité émouvante et de passions assouvies.
Alors elle ferma les yeux, s'avança sur la pointe des pieds et dansa. Ses sauts, arabesques, balancés, pas de biches et sauts de chats s'enchainent d'une harmonie mortelle. Et elle danse et elle saute, et courent des petits pas. Elle s'élance vers le ciel et s'envole.
Un oiseau s'envole, ses ailes souples frôlent l'air quand la danseuse s'écroule. Elle chute mais s'envole.
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1 commentaire:
Biolay - Night shop.
C'est joli. Ca me fait un peu peur. Juste un peu, comme quand tu loupes une marche dans l'escalier (mais peut-être que toi ça ne t'arrive jamais avec tes grandes jambes de girafe)
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