lundi 6 octobre 2008

Sex on fire.

Et le garçon avance sur cette route. Son ordinateur, en bandoulière, rebondit à chaque pas sur sa cuisse. Il se voit dans un film. Il agit bêtement, comme dans un film. Il chante un refrain, seul, comme dans un film. Les voitures sur la route le dépassent, comme dans un film.
Gros plan sur la grimace, gros plan sur les phares qui l'éblouissent, plan large, arrêt sur image: il pense sa vie. Je suis qui, on est qui? Et cela me plaît-il? Et est-ce important? Qu'est l'important? Pourquoi est ce que je me torture?

La troisième personne reste ici inutile.
J'ai découvert des gens, j'ai peur de perdre des gens.
Bisous.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Connard, comme si on pouvait ne pas te remarquer avec ta barette... Je sais je sais, tu es déchiré parce que tu voulais faire plus ample connaissance avec moi, j'ai l'air trop cool, etc. Mais tu sais, parfois faut juste savoir faire des détours mec! Les routes ne vont pas tout droit, et puis c'est quand même tellement fun de sortir un peu des sentiers battus parfois et de fouler l'herbe menue! Putain, apprécie la pelouse à sa juste valeur mon frère, marche pieds nus comme Jésus, et comme lui campe dans des parcs publics!
Et puis tu vas pas essayer de nous faire croire que tu n'as pas d'amis, je prie tout les soirs pour toi! Voila, je l'ai dis, je n'ai pas honte, j'assume.
May God show you the way to the green surface of this dying earth!