samedi 7 février 2009

Je ne sais plus. Je fatigue. Encore aujourd'hui, j'ai réfléchi, à m'en tordre l'esprit; j'aurais déchiré ce papier. Tous les jours, c'est la même chose.
Et tous les matins, je ne veux pas me lever, car rien ne me motive. Le présent ne me motive plus, mais j'attend tellement du futur. Je ne sais plus pourquoi je me contrains ainsi. On profitera de demain, mais le lendemain matin, je me réveille dans le même état, à vouloir me recoucher, ne sachant vraiment ce qui me pousse à sortir de la douceur du lit. Seules ces contraintes que je m'impose, les contraintes habituelles imposées à tous, sont assez fortes pour me faire sortir du lit.
Je ne vis plus que pour la revoir.

Je ne voyais pas la vie comme ça, moi, je la voyais avec toi.

2 commentaires:

François a dit…

Repense à ce que je t'ai dit l'autre soir mon pote =)

Sasa a dit…

Patience, Renaranar.