dimanche 15 mars 2009

Mais les gens sont comme toi, toujours ils se méfient, alors la guerre, ça m'étonne pas.



















La mort n'existe pas. Respire, sens toi, car alors ce qu'il y a après la mort n'existe pas. Nous ne sommes rien, recroquevillés dans notre peur du lendemain, notre peur de tout perdre.
Jettons tout, nous n'aurons plus rien à perdre. N'en gardons que la vie ; la vie, c'est à dire toi et moi. Et puis enfin courrons, respirons l'oxygène, le vrai, synonyme de vie. Les yeux fermés ou pas, qu'en aurais-je à faire ; pour une fois je ne veux pas donner l'impression de vivre, je veux avoir l'impression de vivre, qu'on ait enfin des raisons de m'envier.
Je veux juste qu'ensemble on court à en oublier tout le reste, à en oublier que nous courrons, à en oublier ou nous sommes. Je veux qu'on puisse enfin courir les yeux fermés, et sentir la vitesse sur mon sourire. Sentir la vie au point de l'oublier. Se sentir puissant à en oublier que nous sommes faibles, des brindilles à la mer.
Oublié, le monde et la vie courante et ses soucis et ses problèmes. Retrouver enfin le soleil et le vent, et pouvoir dialoguer avec eux, comme avant.
Comme avant.

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